Crise climatique : le Bénin présente son plan d'adaptation à la COP31 de Nairobi
Le Bénin était représenté à la 31ème Conférence des Parties sur le Climat (COP31) organisée à Nairobi au Kenya par une délégation de haut niveau conduite par le ministre de l'Environnement et du Développement Durable. Le chef de la délégation béninoise a présenté devant la communauté internationale le Plan National d'Adaptation aux Changements Climatiques du Bénin (PNACC) qui prévoit des investissements de 500 milliards de FCFA sur dix ans pour renforcer la résilience du pays face aux effets du réchauffement climatique.
Le Bénin est l'un des pays africains les plus vulnérables aux changements climatiques. La montée du niveau de la mer menace directement les quartiers côtiers de Cotonou et les communes littorales comme Ouidah et Grand-Popo, tandis que la sécheresse et l'irrégularité des pluies affectent de plus en plus la production agricole dans les départements du nord du pays. Les inondations récurrentes dans la vallée de l'Ouémé et dans le département des Collines causent chaque année des dégâts considérables aux infrastructures et aux récoltes.
Le plan d'adaptation béninois prévoit notamment la construction d'un système de digues et de barrières naturelles pour protéger le littoral de Cotonou contre l'érosion côtière, la reforestation de 500 000 hectares de terres dégradées dans le nord du pays, le développement de l'agriculture climato-intelligente adaptée aux nouvelles conditions météorologiques et l'installation de 50 000 panneaux solaires dans les villages ruraux non connectés au réseau électrique national.
Le ministre béninois a profité de cette tribune internationale pour appeler les pays développés à tenir leurs engagements financiers en matière de climat et à débloquer rapidement les 100 milliards de dollars annuels promis aux pays en développement pour financer leur transition vers des économies vertes et leur adaptation aux effets inévitables du réchauffement climatique déjà en cours.
Le Bénin est l'un des pays africains les plus vulnérables aux changements climatiques. La montée du niveau de la mer menace directement les quartiers côtiers de Cotonou et les communes littorales comme Ouidah et Grand-Popo, tandis que la sécheresse et l'irrégularité des pluies affectent de plus en plus la production agricole dans les départements du nord du pays. Les inondations récurrentes dans la vallée de l'Ouémé et dans le département des Collines causent chaque année des dégâts considérables aux infrastructures et aux récoltes.
Le plan d'adaptation béninois prévoit notamment la construction d'un système de digues et de barrières naturelles pour protéger le littoral de Cotonou contre l'érosion côtière, la reforestation de 500 000 hectares de terres dégradées dans le nord du pays, le développement de l'agriculture climato-intelligente adaptée aux nouvelles conditions météorologiques et l'installation de 50 000 panneaux solaires dans les villages ruraux non connectés au réseau électrique national.
Le ministre béninois a profité de cette tribune internationale pour appeler les pays développés à tenir leurs engagements financiers en matière de climat et à débloquer rapidement les 100 milliards de dollars annuels promis aux pays en développement pour financer leur transition vers des économies vertes et leur adaptation aux effets inévitables du réchauffement climatique déjà en cours.
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